juin 18, 2008
Faire comme si…
Des collègues photographes qui eux aussi avaient appris leur embauche au début d’une journée régulière de travail m’ont confirmé la difficulté qu’ils ont eue, eux aussi, à se concentrer sur l’ouvrage. Le lendemain, ils m’ont tous demandé « Pis en avais-tu de pas floues…. »
je leur ai répondu « Juste ce qui faut, sti, juste ce qui faut… ».
Le théâtre d’été c’est léger, très très léger.
Et ce matin, j’ai secouru mes vaillantes conquérantes d’hémérocalles qui se sont fait prendre en embuscade par une attaque de planches de mélamine complètement déchaînées, qui juste pour s’appuyer sur l’arbre pour attendre les vidangeurs, étaient prêtes à tuer tout ce qu’elles trouvaient sur leur passage. La brave camarade qui ouvrait le front est dans un état grave et sa vie est en péril…. Je l’arrose esti, je l’arrose.
Finalement ce n’est pas tant la pisse de chien qui est dangereuse…























