décembre 28, 2008

En regardant les nouvelles à la télé, un soir, je vois un reportage sur une descente dans un “crack house” quelque part à Montréal. Le caméraman suit un suspect arrêté, escorté par les policiers vers leur voiture. Devant le lot de photographes et caméramans à la sortie des lieux, le bandit en passant devant le collègue Luc Bélisle, le pousse avec ses coudes, et l’invite à se battre ou lui profère je ne sais quelles insultes, Luc B répond immédiatement aux coups de coudes en le repoussant et en l’affrontant près à lui en cal…ser une taba…, mais l’individu arrêté fut protégé par les policiers. C’est une bonne illustration du caractère de Luc B. qui prend sa retraite ce soir à la fin de son shifff. Il me rappelle la mise en garde que faisait Monsieur Tranquille à l’époque à ceux qui dépassaient les limites: “Faut pas me chercher hé!”
Les Productions Walt Disney, sont allez chercher les plus d’invités possible pour avoir une salle qui semblait pleine pour leur première de High School Musical. Une bien mauvaise production, présentée dans une version française, postsynchronisée à la façon des info-pubs. “Faut pas me chercher hé!”

Hier sous la pluie j’ai testé mon Mark III. Habiter mon quartier, c’est comme traverser par le centre le Nouveau-Brunswick, pour aller au Iles de la Madeleines le plus vite possible. Pendant ce bout là il ne se passe rien. C’est comme ça. On s’y fait. J’ai hâte au Mark Ten.

décembre 21, 2008

Dans ma liste de choses à faire pour Noël, je me suis promis de ne pas parler du conflit au travail à mon petit-fils. De toute façon il me l’a dit qu’il prend pour moi.
Grosse semaine d’activités syndicales. Après avoir cliqué sur une des photos, cliquez une autre fois, pour voir.



décembre 19, 2008
… De la semaine.

Pierre-Yves Lasnier de Granby s’oppose au nouveau cours d’éthique et de culture religieuse donné à ses fils Pierre Élie et Xavier. Ils les incitent à ne pas s’y présenter. Les jumeaux ont été suspendus de leur école pour s’être trop absentés des cours (avoir foxé), d’après les règlements de l’école. Ou quand la part d’intégrisme religieux s’éveille chez des croyants.
Et les pompiers de Montréal distribuent aux familles qui ont vécu des incendies dans l’année, et dont les vies ont été passablement perturbées, de la nourriture et pas que sèche et des cadeaux pour les enfants. Fleurette Jean-Louis et ses onze enfants étaient plutôt ravis de leur visite. Puis il a neigé.

décembre 17, 2008

Son dernier spectacle après 50 ansde travail.
Hier soir à L’Espace Go à Montréal, notre Clémence nationale donnait son spectacle de ses vrais de vrais adieux. Je l’ai déjà dit et je le répète Clémence est, à mon avis une des meilleures poètes de sa génération. Ses monologues et chansons maintes fois entendus me touchent toujours comme à la première écoute. On sent bien son influence sur l’humour d’Yvon Deschamps et c’est facile de constater à quel point elle survole très haut au dessus des autres dans le firmament encombré de l’humour Québecois. C’est une dame de 75 ans et il est normal qu’elle veuille un peu plus de cranquillité.

Donald et Robina Neilson.
Plus tôt dans la soirée j’ai rencontré les Neilson qui ne veulent pas imaginer devoir faire leurs adieux à leur fille de 25 ans disparue depuis le 8 décembre. Devant la lenteur de l’enquête en cours pour retrouver la jeune mère de famille, ses parents trépignent d’impatience et se sentent impuissants. Ils ont donc entrepris de faire la tournée des médias pour tenter à leur façon de faire avancer les recherches et de retrouver leur fille au plus vite.
Et c’est avec la sensation de dire adieu à leur lieu travail que les syndiqués du Journal de Montréal ont formé une chaine humaine pour déménager les effets du bureau syndical situé à l’intérieur du bâtiment de la rue Frontenac, pour s’installer dans un local loué juste à coté. Malgré la lourdeur des évènements c’est dans la bonne humeur que tout a été transporté de bras à bras. Ce n’est qu’un début continuons…(air connu).



décembre 15, 2008

Avec l’hiver vient la saison de râler, un peu plus, contre les Cols bleus. Prétendre ici, qu’ils sont parfaits serait un petit peu exagéré. Les tenir responsables de la neige qui nous tombe dessus serait autant déraisonnable. Un employé au déneigement de la ville s’est fait prendre, hier, par la police un p’tite bouteille de bière à la main. Tous ses confrères à qui nous avons parlé, ont déploré et dénoncé ce délit. Pour tous c’est la tolérance zéro qui s’applique pour ce qui est de l’alcool au volant et au travail. Et c’est clair qu’une bonne partie de la population, enivrée par la médisance vont dénigrer l’ensemble des déneigeurs. Suivez ne serait-ce que 20 minutes une équipe de transport de la neige et du déblaiement de nos rues et ce n’est pas une bière que vous voudrez leur offrir mais le bar au complet. Les averses de neige apportent leurs lots d’inconvénients et d’embêtements et vouloir traverser nos hivers sans que l’on en ressentent le moindre flocon sur notre tranquillité relève davantage de la maladie mentale que du gros bon sens. Les travailleurs de la Ville de Montréal suivent les consignes et les horaires établis par leur employeur. Si nous ne sommes pas satisfaits du travail fait, chialer auprès des responsables.

Dans un ordre d’idée, une fois de retour au bureau, j’ai croisé mon professeur de diction de blasphèmes. Jacques Bourdon est à l’emploi du Journal de Montréal depuis quarante ans. Il a de nombreuses photos exceptionnelles mais celle de John Lennon, pendant son bed-in à Montréal, debout dans son lit, est la seule photo du fameux ex-Beatles dans cette position à travers le monde. Un jour il rassemblera toutes ses photos pour que le plus de gens possible puissent les apprécier. En attendant l’ambiance actuelle à son Journal, l’étourdit mais ne l’ébranle pas.

Tabaaar....

décembre 13, 2008

Depuis hier, le 11 décembre 08 et jusqu’au 25 janvier 09, se tient à la Maison de la Culture du Plateau Mont-Royal (juste en face du métro du même nom ou à 1:44h à pieds d’un excellent p’tit resto su’Hochelaga), l’exposition des 40 photos de presse sélectionnées pour l’obtention d’un des prix Antoine Desilets 08. Les photos gagnantes y sont évidement exposées et les autres aussi, dont celle-ci.

Allez y faire un tour et voir les photos bien agrandies et sans titres dedans et pour la plupart bien cadrées, sauf malheureusement, la photo gagnante du prix catégorie sport de mon collègue et ami Olivier Jean, de laquelle ils ont coupé le ballon qui servait de tête au joueur de soccer. Ben coudon, vous irez la voir sur son site. Ici.

décembre 11, 2008

Pendant un moment, avant le spectacle de Duran Duran, nous croyions pouvoir faire des photos que pendant les deux premières chansons. Puis la consigne change et nous avons droit aux trois premières. Ils nous amènent, directement devant la scène du Métropolis, rempli à craquer de Montréalais fous finis du vieux groupe pop. Durant la troisième toune, dans ce déluge de décibels, je me retourne vers André Pichette, le collègue de La Presse, qui me fait par un signe des doigts le chiffre 2, et je pouvais lire sur ses lèvres et dans son regard exaspéré, deux tounes ça aurait été assez… Stie qu’on a ri


Le problème d’être collé au bas de la scène, ce sont les narines. On ne voit que ça. Ces images ne s’agrandissent pas.
décembre 10, 2008

Je ne peux pas montrer mes images de la partie d’hier soir du club de hockey Montréalais de la Ligue Nationale de Hockey et pas plus non plus celles de la (céramiste) mosaïste Laurence Petit qui sera le sujet d’un article dans le cahier habitation du Journal de la fin de semaine prochaine. Coudon. Je vais attendre.
